J’ai vu mes parents galérer – Grandir 👶👦👧👱‍♀️👱👩👱

Pris au dépourvu par leur vie professionnelle et leurs obligations en général, mes parents se sont souvent retrouvés largués devant des considérations, des demandes ou des situations qui dépassaient de loin mon petit âge. 

Leur réflexe ? Placer un contrôle parental sur l’ordinateur de la maison en me pensant parfaitement protégé…Vous m’avez compris: ne faîtes pas la même bêtise. 

Plus qu’installer un contrôle parental, il faut comprendre que le 21e siècle fait grandir beaucoup trop vite. Vous devez en saisir tous les rouages. 

Désormais, un enfant ou un ado muni d’une simple connexion internet accède à un monde parallèle. À travers la grande majorité des « influenceurs » ils découvrent que s’exhiber sur son « feed » instagram est la norme. Montrer son corps dénudé à ses amis et de parfaits inconnus ? Pourquoi pas puisque tout le monde le fait et que ça semble indispensable pour plaire. 

Cette hypersexualisation à laquelle les enfants font face engendre des comportements encore plus dangereux. En effet, sous cette pression collective, certains d’entre eux envoient des « nudes ». Des photos dénudées à destination des « petits copains » et « petites copines ».

D’autres, recréer les scènes de leurs séries netflix préférées. Par exemple, le nouveau jeu « tiktok » plonge les utilisateurs dans un univers semblable à celui des séries « Riverdale » ou « Élite ». Le but, envoyer à un numéro tapé au hasard, un message inquiétant, type: « t’es où ? j’ai le corps » ou « c’est bon, j’ai attaché le gars dans la cave, je te laisse faire le reste ». Les participants sont ensuite invités à publier les réponses sur le réseau social.

Les enfants accèdent et reproduisent un contenu avant même de savoir ce qu’il représente. 

Un mensonge naît alors en eux. Ils se croient adultes et responsables puisqu’ils accèdent au même contenu qu’un adulte lambda. Ils deviennent la petite star de la classe, voire de l’établissement scolaire. On sait tout, on a tout vu. Ça y est à 11 ans j’ai l’impression d’en avoir 27 ! 

Dans le meilleur des cas, les enfants se rendront progressivement compte qu’ils passent à côté de leur enfance en brûlant les étapes, copiant en permanence « les comportements de grands ». 

Aujourd’hui, la réalité est tout autre. Beaucoup vont enfreindre l’interdit, aller plus loin, toujours plus loin. Malheureusement à la fin, ils ne maîtrisent plus rien. Ils se rendent compte effarés qu’ils ne sont que des enfants.L’actualité regorge de ces témoignages. Que ce soit le meurtrier d’Alisha, 15 ans, qui regrette et avoue son geste en état de choc. Ou bien les aveux de la collégienne qui avait accusé Samuel Patty d’islamophobie, alors qu’elle n’était pas présente lors du cours sur les caricatures de Charlie Hebdo.

Soufflez un bon coup ! J’ai choisi ces exemples difficiles non pas pour vous choquer mais parce qu’ils illustrent exactement le propos. De tout temps, les enfants ont copié leurs ainés, vous ne m’avez pas attendu pour le savoir. Aujourd’hui, il faut redoubler de vigilance. Avec les réseaux sociaux, les jeux vidéos, internet, et les copains, les enfants copient parfois des comportements déviants, ultraviolents, malsains.

Ce phénomène qui fait grandir les enfants trop vite est un fléau. À mon sens, il doit être vivement combattu. 

Vos enfants vont grandir, la place qu’ils occupent changera au fil du temps. Il est impératif d’en avoir conscience. Néanmoins, vous les préserverez en leur expliquant ceci.

Grandir, c’est réaliser ses propres expériences, les analyser puis les partager si on le souhaite. Grandir, c’est se forger progressivement une personnalité, un caractère. Enfin, c’est développer son libre arbitre: être responsable. Grandir c’est se construire sur une base solide. 

À l’inverse, grandir trop vite c’est reproduire sans comprendre les comportements. Brûler les étapes, en clair, se construire sur des sables mouvants. 

Aujourd’hui jeune adulte, je regrette profondément d’avoir grandi trop vite. Sur beaucoup d’aspect, j’ai souvent été en décalage avec mes camarades. Tandis qu’ils s’épanouissaient à leur rythme, je me mettais en danger en recopiant des comportements d’adultes qui me dépassaient de loin.

Voici quelques éléments que mes parents et moi même avions mis ou aurions dû mettre en place. 

  • Supprimer les tabous et parler librement avec attention
  • Rappeler la loi, l’expliquer et comprendre pourquoi elle existe 
  • Baliser l’utilisation du téléphone portable, des réseaux sociaux et des séries (temps d’écran, prévention des pratiques dangereuses, mais aussi parler des avantages des réseaux sociaux)
  • Inciter à faire des activités de son âge avec des copains du même âge sans pour autant tout interdire

Il ne s’agit pas d’une recette magique mais d’éléments à tester, à modifier au fil du temps en fonction de vos enfants. 

Bref, je ne suis pas parent mais j’ai vu mes parents galérer !

Voici un petit récapitulatif des termes ou références utilisés. Si vous savez vaguement de quoi il traitent une courte leçon s’impose !

Votre grand loustic

À NOS LOUSTICS – LES ENFANTS TYRANS 👶👦👧👩👱

À nos Loustics, 

Je me questionne de plus en plus sur les parents fragilisés et démunis face aux comportements de leurs enfants rois ou tyrans. L’enfant tyran n’a pas un comportement similaire aux autres enfants, il est donc important que l’on définisse cette notion ensemble. Un enfant tyran décide de la conduite de ses parents et ne supporte pas la frustration. Il manipule l’entourage par des manoeuvres et des menaces et culpabilise les parents en les mettant «dos à dos ».

L’enfant tyran pousse ses parents à bout et fait exploser sa famille à l’âge de l’adolescence. Pour être tyran, il faut être roi: il n’y a pas de tyran au chômage ! Le tyran c’est d’abord un dictateur qui veut prendre le pouvoir sur son entourage.  Naturellement l’enfant veut commander, c’est normal, cependant les frustrations sont nécessaires. 

Oui, la tyrannie met à l’épreuve la parentalité et le couple. Chacun peut reprocher à l’autre d’être trop souple ou trop sévère. L’autorité des parents est un ingrédient primordial pour grandir et avoir des repères solides. La génération 1968 ne voulait plus d’interdit, les années 2000 veulent une reprise en main. 

Un bébé, puis un jeune enfant a des pulsions assez fréquentes. Pour l’aider à se construire dans notre monde et à respecter l’autre, nous devons le frustrer et lui demander de ne pas céder à ses pulsions. Il est crucial de le mettre face à la réalité et non le laisser face à ses désirs. 

La frustration permet à l’enfant de faire la part des choses. Freud théorise: le principe de plaisir et le principe de réalité. 

Il faut être indifférent aux crises de nerf ! C’est sûr, c’est ce qui fonctionne et c’est très dur. Les parents sont tantôt dans la séduction ou dans l’emportement, dans les deux cas ils perdent ! C’est un travail de self-control : distance et de l’indifférence. 

C’est aussi comme cela que l’on devient adulte. Il faut apprendre à dire « c’est comme ça » et non pas « fais ce que tu veux mon loulou, on t’écoute ». Il est important que votre enfant respecte vos interdits. Si rien ne se passe, votre autorité n’aura plus aucun sens et votre enfant sera perdu face à un discours contradictoire. 

S’il outrepasse votre décision, la punition doit être la réponse la plus juste. Cette punition doit se mettre en relation avec le non-respect de votre interdit. Il ne s’agit pas de l’agresser physiquement ou de le maltraiter, mais de le contraindre à faire un acte réparateur et constructif. 

Quand on sent que l’on a plus la possibilité d’avancer, il faut demander l’aide d’un professionnel sans hésiter. 

Il vaut mieux une consultation préventive, un rendez-vous mensuel, ou un groupe de parole pour adolescents que de laisser s’installer des comportements tyranniques qui peuvent chez certains devenir destructeurs. Des parents insultés, maltraités ou encore battus par leurs adolescents. 

Il nous faut persévérer et accompagner notre enfant avant qu’il ne devienne adulte.
Nous rencontrons trop régulièrement, ces adultes qui ne savent pas se comporter et à la moindre frustration ou perte de patience, explosent dans un langage irrespectueux et passent parfois à l’acte. Il est encore temps d’intervenir auprès de nos enfants pour leur donner toutes les clés du vivre-ensemble. 

Avant de vous quitter, je vous propose quelques lectures: 

  • Enfants tyrans, parents souffrants, Diane Purper-Ouakil. Édition Aubier
  • De l’enfant roi à l’enfant tyran, Didier Pleux. Edition Odile Jacob 

Je serai avec vous très prochainement, en attendant cheminons sereinement avec nos enfants. 

Lys, Coach Familial Ma Nannie +.

À NOS LOUSTICS – FÊTES DE FIN D’ANNÉE ET COVID-19 🎄✨🤷‍♂️

À nos loustics,

Dans son manteau rouge et blanc… 

En décembre, nous attendons tous le père Noël. Puis, lui succède  le jour de l’an qui se fête habituellement au restaurant, en boîte de nuit entre amis ou sur les champs-Élysée  avec son feu d’artifice. Néanmoins, cette année a un goût amer et déboussole une grande partie des français à cause de la crise sanitaire.         

Les fêtes de fin d’année sont merveilleuses et permettent à chacun de partager des moments inoubliables. Afin que cette année ne soit pas une exception, votre rôle est de vous investir d’avantage pour vos enfants. Cette année instable a été source d’angoisse et d’appréhension pour eux aussi. 

Profitez du temps supplémentaire passé à la maison pour bien préparer les fêtes.

Tout les préparatifs comme les décorations peuvent  se réaliser avec vos enfants.

Par exemple, réalisez l’étoile du sapin en origami grâce à la vidéo paper star de Ma Nannie +: https://www.youtube.com/watch?v=lq2oWOxqX14&t=22s

Depuis le 1er décembre, le magazine « pomme d’Api  » nous donne rendez-vous pour  attendre Noël grâce à 24 histoires: https://www.pommedapi.com/radio-et-podcasts/24-histoires-pour-attendre-noel-2020

Enfin, grâce à la poste vos loustics peuvent envoyer leur liste de cadeaux au secrétariat du père Noēl ouvert depuis le 12 novembre. Pour envoyer leur lettre, ils devront d’abord réaliser une quête incroyable sur le site: https://pere-noel.laposte.fr 

Il est indéniable de rappeler l’inquiétude engendrée par la crise. Autrement dit, l’éventualité de ne pas retrouver ses proches par peur de contaminer les plus faibles. Cette crise sanitaire a malheureusement emporté des proches, il est difficile de célébrer ces fêtes sans eux. La plupart des Français souhaitent célébrer Noël en petit comité avec les gestes barrières, d’après les sondages. La question est plus difficile pour le 1er Janvier. En effet, beaucoup de jeunes se retrouvent habituellement entre amis ou dans les grandes villes pour attendre l’arrivée de la nouvelle année s’embrasser et se souhaiter les vœux de 2021.

Nous nous préparons à vivre des fêtes atypiques, la pandémie chamboule nos habitudes festives. Je vous souhaite de joyeuses et merveilleuses fêtes. Protégez votre famille en respectant  les gestes barrières. N’hésitez pas à vous faire tester pour passer les fêtes en famille . 

Je serai de nouveau au près de vous très prochainement.

En attendant, cheminons sereinement avec nos enfants ! 

LYS: coach familial Ma Nannie +

À NOS LOUSTICS – LES ADDICTIONS CHEZ LES JEUNES 🤷‍♂️🙍👱👦👧

À nos loustics, 

Les addictions sont multiples, on en distingue deux catégories.

Les addictions liées à des produits: tabac (nicotine), alcools, médicaments, cannabis, opiacés ( héroïne, morphine) ou amphétamines par exemple.  Les addictions comportementales tel que: les addictions sexuelles, la cyber dépendance, la kleptomanie, la boulimie, les achats compulsifs, ou le « workaholism » par exemple.

L’addiction est dépendance. C’est un désir fort et continuel pour une consommation de produit ou un comportement malgré toutes les embûches.

Dans cette chronique j’aborderai avec vous certaines addictions: celles du tabac, du cannabis, des réseaux sociaux et de la pornographie.  

Pour vous les présenter, j’ai choisi de faire appel à mes situations professionnelles passées. 

Pour protéger l’anonymat des enfants leurs noms sont changés. 

La première situation est celle de Laura. Âgée de 11 ans, elle commence par fumer des cigarettes puis du cannabis à la sortie du collège chez une copine. Il lui était insupportable de faire ses devoirs et de rester seule à la maison. Aucun de ses deux parents n’avaient repéré sa consommation ni même ses angoisses. Discrètement, elle achetait son cannabis avec son argent de poche. 

Lors d’un séjour chez ses grands-parents, ses parents sonnent l’alarme. En effet, Laura s’isole dans le noir et ne mange plus. L’engrenage dans lequel elle est tombée plonge la famille dans un cauchemar. Pour s’en sortir, ils déménagent. Une priorité: l’éloigner de son dealeur et de ses mauvaises fréquentations. Elle entamera un suivi en pédopsychiatrie avec des périodes de rémission et de rechutes jusqu’a sa majorité. Ses parents démunis et fragilisés, se sont longtemps accablés: coupables de n’avoir pas assez protégé leur fille.

La seconde Situation est celle de Pauline. Âgée de 12 ans, elle s’enfermait dans une consommation excessive des réseaux sociaux. Elle n’avait plus aucun lien avec le monde réel. Au fil de nos échanges, elle m’a avoué se mettre en danger. En effet, elle entretenait des discussions à caractère sexuelle avec des personnes plus âgées. Elle postait des photos de son corps afin « d’exciter » les garçons qui à leur tour faisait de même.

Happée par l’engrenage, Pauline ne conversait que sur ces sujets. Elle croyait tout maîtriser jusqu’au moment ou ces garçons lui proposaient des rendez-vous. Pendant des mois, nous l’avons sensibilisé pour lui faire prendre conscience du mal qu’elle s’infligeait. Pauline nous a avoué regarder quotidiennement de la pornographie depuis ses 11 ans en soirée chez les amies car elle ne voulait pas se sentir idiote lors de ses premiers rapports sexuel.

Grâce à ces situations, vous l‘avez compris: il est insensé de croire que certaines addictions sont réservées aux adultes et non aux enfants. Les addictions peuvent toucher tous les enfants peu importe leur milieu social et leur situation familiale.

Votre rôle de parent est de mieux communiquer avec vos enfants: ne reportez jamais les discussions jugées embarrassantes et gênantes. 

Soyez à leur écoute et distinguer les peurs futiles des angoisses et malaises profonds. Selon les situations qu’il vit votre enfant ne doit pas se renfermer. Vous jouez un rôle essentiel. Favorisez toujours un temps de dialogue privilégié. Pour se confier, votre loustic doit se sentir au calme, écouté, compris et surtout pas jugé. 

L’addiction est un substitut à la réflexion. Elle permet de s’évader pour ne plus faire face à la réalité: jugée trop dure. Aussi difficiles soient-elles, votre enfant doit verbaliser les situations qu’il vit, accepter la frustration, mesurer sa joie, ne pas laisser exploser sa colère de façon irraisonnée par exemple. En somme, il s’agit de  gérer ses émotions.

Même si votre enfant vous paraît mature: ne le laissez pas grandir trop vite !

La société, elle même, l’y pousse. En effet, les jeunes sont dans l’identification. Beaucoup d’entre eux imitent les comportements observés dans leur cercle proche: famille, amis ou à la télé à travers des émissions de télé-réalité par exemple. Souvent, c’est la course à qui fera le premier. Vos loustics sont uniques et doivent réaliser leurs expériences à leur rythme. Pour prévenir certaines addictions, vous devez leur faire comprendre qu’ils n’ont à imiter personne. 

Sensibilisez toujours vos enfants aux différentes addictions.

Par exemple, accompagnez votre enfant dans ses choix de films et séries. Prenez le temps de regarder avec lui ces programmes et d’échanger avec lui sur ce qu’il en a compris. 

La diffusion de film inapproprié provoque des  perturbations psychiques et des comportements inadaptés . Vos enfants n’ont pas encore la possibilité de faire la différence entre réalité et fiction. En tant qu’adultes, nous sommes à même de voir certaines images même si nous pouvons à juste titre en être choqués.

Lors de l’achat du premier téléphone ou ordinateur prenez garde à y installer un contrôle parental: expliquez-en les raisons à votre loustic. Accompagnez-le à découvrir les réseaux sociaux en lui expliquant comment s’y protéger (ne pas y livrer toute sa vie privé, vérifier les sources, signaler les images choquantes). 

Voici quelques liens pour se documenter sur le sujet.

http://www.csa.fr  Protéger les enfants . 

 Alcool et addiction expliqués aux enfants:https://www.youtube.com/watch?v=DSMk0PvQGyE

– Envoyé spécial:  Accrocs aux écrans ( intégrale de jeudi 18 janvier 2018 ) 

– Ministère des solidarités et de la santé: https://solidarites-sante.gouv.fr/prevention-en-sante/addictions/article/informations-sur-les-addictions-et-les-drogues 

– Structures en addictologie-soins en île-de-France: http://www.psycom.org/Site-mobile/Ou-s-adresser/Soins/Soins-en-Ile-de-France/Structures-en-addictologie

Je serai de nouveau auprès de vous très prochainement,

En attendant cheminons sereinement avec nos enfants, 

Lys, Coach Familial Ma Nannie +

À NOS LOUSTICS – RENTRÉE 2020 🎒💼

À nos loustics, 

C’est la rentrée ! Oui mais pas une rentrée comme les autres.

Pour beaucoup d’entre nous cette période est anxiogène. En cette période de pandémie ce sentiment peut-être exacerbé. 

Vos enfants réagissent comme vous ! En plus de ressentir votre anxiété ils doivent gérer la leur. Afin, d’éviter les angoisses, les larmes, crise de nerfs et la perte de confiance en soi vous devez bien les préparer pour attaquer Septembre en toute sérénité !  

Vos loustics doivent reprendre l’habitude d’aller chaque jour à l’école. Cette situation peut engendrer de l’anxiété. Favorisez la confiance de votre enfant. Pour cela, rendez-vous à son établissement, revoyez avec lui ses photos de classe et faîtes-le parler des liens qui l’unissent avec ses camarades et futurs camarades. En ces temps incertains votre enfant doit prendre appui sur des certitudes. Laissez-lui le choix de sa tenue: il la portera fièrement demain !

Vos loustics ont appris à travailler avec vous. Ainsi, le rapport avec l’enseignant(e) et la classe ont été très largement modifié. Accompagnez en douceur cette reprise de la relation élève-professeur. Échangez d’avantage avec votre enfant sur les différentes activités réalisées dans la journée. Il y a peut-être des inconvénients mais aussi beaucoup d’avantage comme reprendre les cours avec les copains ! 

Profitez du coucher de ce soir pour leur rappeler comment va reprendre l’école avec la pandémie de la Covid-19.

Vous pouvez consulter les modalités pratiques de la rentrée 2020: https://www.education.gouv.fr

Publié en juillet, avant une nouvelle poussée de l’épidémie, le protocole sanitaire qui régit la rentrée met l’accent sur le respect des gestes barrières mais allège les règles de distanciation sociale. Celle ci n’étant plus obligatoire lorsqu’elle n’est «pas matériellement possible » ou qu’elle ne permet pas d’accueillir la totalité des élèves.

Si votre enfant a plus de 38°C et présente des signes de fièvre, gardez-le impérativement à la maison avant de voir votre médecin traitant. Les enfants de plus de 11 ans devront porter systématiquement un masque à l’école et en récréation. Les enfants de maternelle et de primaire ne sont pas concernés par le port du masque.

Les gestes barrières doivent être appliqués en permanence, partout et par tout le monde.

Ce sont les mesures de préventions individuelles les plus efficaces pour le moment contre la propagation du virus. Le lavage des mains doit durer 30 secondes et doit être effectué en arrivant à l’école, avant et après chaque repas, récréation, passage aux toilettes et le soir en rentrant à la maison.

Faîtes ceci avec lui, ce geste barrière sera rapidement intégré et votre loustic le transmettra à ses camarades avec fierté. 

Nous devons continuer d’accompagner nos enfants de manière positive et sécurisante pour qu’ils puissent être confiants, faire de belles rencontres et grandir grâce à de nouveaux apprentissages !

Je serai au près de vous très prochainement,

En attendant cheminons sereinement avec nos enfants, 

Lys, Coach Familial Ma Nannie +

À NOS LOUSTICS – TOP 5 des Activités à faire pour un été réussi ! 🌞🌈

Votre été bien mérité est là et il faut en profiter ! Durant cette longue période il est impératif de partager un temps de qualité avec vos enfants.

Voici mon top 5 des activités à faire en famille pour un été réussi !

1. Tenir un journal de toutes vos aventures de vacances.

Chacun des membres de votre famille à une vision unique de ce qui se passe durant les vacances. Vous permettez à chacun d’exprimer son ressenti, en même temps vous vous créez un superbe souvenir de vacances ! Laissez chacun s’exprimer à sa façon: pourquoi ne pas illustrer la visite d’un monument avec un poème par exemple ?

2. Faire un reportage photo en famille

Les enfants sont extraordinaires et font des photos surprenantes: lors de vos siestes, des clichés inédits de votre quartier, des monuments que vous visitez ou bien encore les oreilles du chien !

3. Découvrir les artisans et vendeurs de votre marché

C’est l’occasion de réaliser des recettes pourquoi pas des confitures pour un petit déjeuner au top !

4. Rendre visite aux grands-parents

C’est le moment idéal pour vos enfants de renforcer leur relation avec vos parents. C’est essentiel, passez du temps auprès d’eux pour les aider.

5. Retrouver la nature

Partez en forêt pour pique-niquer: laisser aux enfants le choix du menu ! Reconnaissez avec eux les espèces d’arbres. Vous pouvez également enregistrer les sons de la nature: le vent, les ruisseaux. À la mer, sensibilisez vos loustics en nettoyant le bord de mer après la baignade.

Il est aussi temps pour moi de prendre des vacances. Pas d’inquiétude, je continue de vous accompagner pendant mon congé !

Je serai au près de vous très prochainement,

En attendant cheminons sereinement avec nos enfants,

Lys, Coach Familial Ma Nannie +

À NOS LOUSTICS – LA CONFIANCE ET L’ESTIME DE SOI 😌

À nos Loustics,

Nous traversons tous des périodes de doute, d’hésitation, accompagnées de pertes de confiance en soi. Il en est de même pour vos enfants. 

Ils peuvent exprimer une souffrance à propos de l’instant qu’ils vivent ou grandir avec un manque de confiance.

La confiance s’acquiert dès la naissance entre le nourrisson et ses parents. Le partage, et le regard rassurant lui permettent de se sentir en sécurité et de commencer les apprentissages de la vie sereinement. Tout se construit dans les liens d’attachements avec le nourrisson. Au cours de l’enfance, la confiance en soi va continuer de se construire dans les interactions familiales mais aussi dans les interactions sociales.

Soyez vigilants et ne pensez pas que votre enfant ne comprend pas ce que vous vivez.  Dès sa naissance le nourrisson sent votre présence, vos émotions et le ton de votre voix.  À ce titre, les ouvrages du pédiatre Thomas Berry Brazelton nous redonne une dimension de communication: « le bébé est une personne. »

Nos vies subissent des changements et des bouleversements: l’enfant à besoin de les identifier. Impérativement, il doit sentir que tout ce qu’il entreprend est important au regard de ses parents pour développer son estime de soi et l’estime des autres.

Vous devez accompagner vos enfants dans leur quotidien avec bienveillance. Les encourager à chaque instant: apprentissages scolaires, sportifs, personnels. Il faut accepter de voir son enfant tel qu’il est, avec ses peurs, craintes, échecs et ne pas lui mettre de pression au regard de sa fratrie ou d’un ami.

Chaque enfant est unique et apprend à son rythme. Ne le bousculez pas ! Dans ce cas, il ne se sentira pas aimé, vous le freinerez et il perdra progressivement le contrôle de ce qu’il entreprend.

Les simples punitions sont à bannir !  Au contraire, faîtes parler votre enfant pour comprendre son comportement ou sa réaction excessive. On ne peut pas faire tout ce que l’on veut: pour bien se construire l’enfant doit intégrer cette notion.  En allant plus loin que la punition vous aidez votre enfant à mieux se connaître et à dépasser le stade de la frustration. N’oubliez pas de le traiter avec respect même si votre colère vous envahie, c’est l’un des meilleurs moyen d’apprendre à votre enfant à se respecter et à respecter les autres. Encouragez-le à affronter les situations nouvelles ou difficiles, invitez votre enfant à relever des défis de son âge 💪.

Amusez-vous avec lui, il sera heureux ce qui l’aidera à avoir une bonne estime de lui. Félicitez-le pour ses efforts, dites-lui : « bravo tu as réussi » quand il le mérite ! 

La confiance en soi grandit à mesure que l’enfant vit ses réussites, reçoit des commentaires positifs et essaie de nouvelles choses.

Essayons de ne pas transmettre nos manques de confiance, car le loustic est dans l’imitation et dans l’identification. C’est à nous de montrer l’exemple ! A contrario, avoir des parents trop sûrs d’eux met la barre très haute, et donne l’impression de ne jamais être à la hauteur. 

Quand nous reprenons sans arrêts nos enfants, nous leurs renvoyons  une insécurité une vision d’un monde dangereux qu’ils ne pourront pas explorer. « Attention tu vas tomber » « Ne fait pas ci , ne fait pas ça » «Tu es bête ou quoi ?» Nos enfants prennent exemple sur nos faits et gestes plutôt que sur nos belles paroles. Catherine Gueguen écrit dans « Pour une enfance heureuse » que « l’enfant imite et nous lui transmettons en priorité ce que nous sommes ».

Un enfant qui n’a pas confiance en lui peut être un enfant qui se dévalorise «je suis nul », «je suis bête » parce qu’il ne se sent pas capable de faire seul. Il peut avoir peur de se tromper en classe, et doute de ses capacités. ll a peur d’aller vers ses camarades, se sent complexé, « je suis moche » «je suis trop gros »

Il y aura des répercutions: agitation à l’école, manque de concentration, insomnies, phobie scolaire s’il n’est pas aidé ou orienté vers un travail thérapeutique.

N’oubliez pas qu’avoir une bonne estime de soi, c’est s’apprécier tel que l’on est 😌 .

Pour que vos enfants acquièrent une aisance sociale: montrez l’exemple ! Il est plus pertinent de discuter avec des personnes au jardin public que de rester assis sur un banc, caché par son journal. Contactez les groupes de paroles pour rencontrer des parents qui vous aideront à trouver des solutions: ils rencontrent des problématiques similaires !

Les adolescents subissent aussi des moqueries de la part de leurs camarades. Remarques sur le physique, choix d’orientation au lycée, style vestimentaire, orientation sexuelle, hobbies. À cet âge, la confiance est mise à mal. Si l’enfant n’est pas correctement accompagné il peut perdre confiance en lui. Agissez avant qu’il soit trop tard, car votre enfant sera un adulte replié sur lui même avec une vie chaotique.

Avant de vous quitter voici quelques lectures et activités à faire avec vos enfants en rapport avec la confiance et l’estime de soi:

– Ma chronique sur le harcèlement scolaire à retrouver ici: https://manannieplus.fr/2019/11/07/a-nos-loustics-le-harcelement-scolaire-🗣/

– « Développer l’estime de soi de son enfant : Les fruits de l’éducation bienveillante » de Petra Krantz Lindgren.

– Ma chronique à l’occasion de la journée mondiale du compliment: https://manannieplus.fr/2020/03/01/a-nos-loustics-journee-mondiale-du-compliment/

– « 50 activités bienveillantes pour renforcer la confiance en soi » de Caroline Jambon.

– « L’estime de soi des 6-12 ans » de Danielle laporte.

– « L’estime de soi chez l’enfant » de France Frascarolo-Moutinot 

Je serai avec vous très prochainement, en attendant cheminons sereinement avec nos enfants. 

 Lys: Coach familial Ma Nannie + 

À NOS LOUSTICS – LA FÊTE DES PARENTS 👪👩‍👧‍👦👨‍👩‍👧👨‍👦‍👦👨‍👩‍👧‍👦👨‍👨‍👦👨‍👩‍👦‍👦👨‍👧‍👦👨‍👩‍👧‍👧👨‍👨‍👧👩‍👩‍👦👩‍👧‍👧👩‍👩‍👧👨‍👦👩‍👩‍👧‍👦👨‍👧‍👧👩‍👩‍👦‍👦👨‍👧👩‍👩‍👧‍👧👨‍👨‍👧‍👦👩‍👧👨‍👨‍👦‍👦👩‍👦👨‍👨‍👧‍👧👩‍👦‍👦

À nos loustics,

Vous l’avez remarqué nous sommes le 14 Juin.

Autrement dit, entre la fête des mères et celle des pères la semaine prochaine.

Ces fêtes sont merveilleuses et permettent aux enfants de célébrer tout l’amour qu’ils portent à leurs parents. Néanmoins, elles me paraissent dépassées ! Pour cette raison nous célébrons: La Fête des Parents !

Aujourd’hui, la famille c’est: une maman, un Papa, deux Papas, deux mamans, une famille d’accueil, des membres de la famille (grands-parents, tantes, oncles, cousins, marraine, parrain) ou bien encore les éducateurs du foyer.

Chaque enfant doit se sentir inclu et légitime à célébrer son ou ses parents. La configuration de sa famille ne doit en rien le discriminer !

Bonne Fête des Parents à tous !!

Lys: Coach Familial Ma Nannie +

À NOS LOUSTICS – LE RESPECT 🗣👥😌

À nos loustics, 

Il y a quelques mois, je revenais de l’Île Maurice où la population, bienveillante et respectueuse, m’a beaucoup touché. J’observe, dépitée, combien le respect se perd au quotidien. Pourtant respecter les autres et se faire respecter est essentiel pour avoir une vie sociale épanouie. Quelle que soit son origine, sa culture, ou sa position hiérarchique: chaque être humain mérite le respect ! On retrouve, dans les religions et la philosophie, la même règle d’or: « Ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse ».
Aujourd’hui, je souhaite vous apporter les clés de l’apprentissage du respect à partager au sein de votre famille. 

Le respect se transmet grâce à vous ! 

L’apprentissage du respect dépend du développement psychomoteur de chaque enfant.
Cet apprentissage n’est donc pas le même pour tous. Il est illusoire d’exiger rapidement un comportement irréprochable à votre enfant en le grondant, le punissant ou en le dominant. Si l’on veut transmettre le respect, on doit nous-même être « hyper-respectueux » à la maison, avec tous les membres de la famille: enfants et adultes ! Votre loustic remarquera votre manière de vous exprimer et mimera à son tour vos gestes et paroles. Voilà pourquoi il est nécessaire de lui montrer la voie. Retenir la porte pour la personne qui suit ou dire bonjour en arrivant dans une salle d’attente par exemple.  Apprenez-lui à traiter avec soin les objets et les gens qui l’entourent. Lorsque vous sortez il est toujours nécessaire de définir avec lui ce que vous attendez. Fixez les règles ! Demandez lui de se tenir correctement: ne pas crier, respecter les consignes de circulation par exemple. 

Le respect peut être mis à rude épreuve lors de certaines périodes de la vie de vos enfants par exemple à l’adolescence. 

Les adolescents et préadolescents sont en âge de comprendre qu’ils peuvent très bien découvrir le monde sans leurs parents. Ils cherchent donc tous les moyens pour devenir autonome. Pour gagner cette autonomie il passe par une étape: l’insolence et l’impolitesse. Elle se caractérise par les sarcasmes, le ton dédaigneux, le roulement des yeux, les messes basses ou tout simplement par de la grossièreté pure et simple. Qu’il soit petit ou grand, quand votre loustic a un comportement irrespectueux, allez plus loin que la simple punition. Profitez de cette occasion pour ancrer l’apprentissage du respect.
Exprimez vos limites: « je n’accepte pas que tu me frappes, je veux être seul(e) maintenant, on en reparle plus tard » 

En parallèle, valorisez ses initiatives: j’ai remarqué que tu gères mieux ta frustration, c’est agréable de te voir grandir. Bravo chéri(e) tu ne m’as pas dérangé pendant ma réunion en ligne: merci beaucoup ! L’apprentissage du respect n’est pas un long fleuve tranquille. Cette période d’apprentissage, apporte son lot d’émotions pour les parents: honte, colère, et agacement. 

Surtout ne vous laissez pas emporter par elles. Ce serait contre-productif ! 

Comme je le disais au début de cette chronique respecter les autres et se faire respecter est essentiel pour avoir une vie sociale épanouie.
Le respect de soi et des autres développe le sens du compromis et de l’empathie.
Il aide l’enfant à saisir l’impact et les conséquences de ses actions sur les autres. 

Avant de vous quitter, j’ai pensé qu’il serait judicieux de vous proposer quelques lectures à faire avec vos loustics. 

« Le Respect y’a pas de mal à être attentif aux autres » Jenny O’Neal, Ted O’Neal, 2003

«Les autres » Oriane Lallemand, 2011

« Max ne respecte rien » Dominique de Saint Mars et Serge Bloch, 2006.              

Je serai au près de vous très prochainement,


En attendant cheminons sereinement avec nos enfants,


Lys, Coach Familial Ma Nannie +

À NOS LOUSTICS – RIVALITÉ ET JALOUSIE AU SEIN DE LA FRATRIE 👧👦👧👦

À nos Loustics,

Il y a quelques mois, je regardais des enfants jouer au sein d’un bac à sable dans un parc parisien. Sans arrêt, ils se détruisaient mutuellement leurs châteaux de sable.

Désemparée et agacée leur maman finit par leur intimer: ça suffit on rentre à la maison les garçons !

Si fratrie rime avec amour ce mot rime aussi avec tensions, disputes et jalousie. Aujourd’hui, j’ai choisis de vous aider à mieux comprendre ces éléments en vous donnant quelques pistes éducatives. Que sont les rivalités fraternelles ? Elles sont un genre de concurrence ou d’animosité entre enfants d’une même famille. Les liens fraternels sont souvent complexes et dépendent de plusieurs facteurs. Parmi eux: le traitement parental, l’ordre de naissance, la personnalité, ou la place au sein de la famille. La rivalité fraternelle peut être exacerbée dans certains cas. Par exemple, entre des enfants du même âge ou du même sexe, ou bien lorsqu’un enfant est surdoué. Dans tous les cas la rivalité existe pour une seul raison: les frères et/ou soeurs passent plus de temps entre eux qu’avec leurs parents. 

Les conflits d’une fratrie sont nécessaires pour l’apprentissage des enfants et le développement de leurs relations sociales.

L’influence des frères et soeurs est bien plus grande que nous l’imaginons. Ce que nous partageons dans l’enfance nous imprègne tous profondément. Entre fusion et rivalité, la fratrie construit son identité et sa personnalité. Tout commence à l’arrivée d’un deuxième enfant, un drame pour l’aîné, qui perd son unicité. Pour Freud « il apprécie exactement le tord que va lui faire le petit étranger ». D’emblée, l’affection manifestée envers le plus jeune, est teintée de jalousie, de haine, de voeux de mort parfois exprimés avec la plus grande candeur.

Si vous êtes dans cette situation je vous invite à dialoguer avec votre aînée. Tout d’abord, l’amour que vous lui portez ne sera pas remis en question. Il est nécessaire de l’inclure dans le développement du nouveau-né: il peut vous assister lors du bain, lui choisir ses vêtements ou lui lire une histoire. Il faut comprendre que le lien du sang n’implique pas forcément une relation privilégiée pour une fratrie. 

Nicole Prieur, philosophe et psychothérapeute, souligne que: « Naître frère, naître soeur c’est à dire appartenir à une fratrie ne suffit pas à instituer la fraternité, ce lien fortement idéalisé par la société et les parents eux-même. Depuis la nuit des temps, le lien fraternel pose question. La bible, par exemple met en scène des rivalités et jalousies dont le processus demeurent étonnement actuels, et les blessures qui y retentissent sont tout à fait identiques à celles que vivent les frères et soeurs contemporains »

Heureusement tout n’est pas perdu et c’est vous, parents qui jouez le rôle principal ! En effet, vous déterminez les règles du vivre ensemble. Ni le frère, ni la soeur n’a de pouvoir sur l’autre et ne peut se rendre justice par lui-même. C’est vous qui leur permettez de trouver leur place ! 

J’en viens donc à ceci: cessons de croire en l’égalité dans la fratrie ! En réalité, aucun enfant ne représente la même chose pour ses parents: chaque enfant est unique. Il est essentiel de faire valoir cette singularité sans y porter des jugements et sans instaurer une concurrence. Par exemple, en accordant un temps privilégié et exclusif à chacun de vos enfants. Cela renforce l’individualisation de chacun, le sentiment d’exister et d’être important. Les liens d’une fratrie sont d’autant plus solides lorsque la personnalité de chacun y est reconnu.

Mettez en évidence la complémentarité et la richesse des différences de vos enfants. Si l’un est bruyant et parfois agaçant il est peut être le plus créatif. Certes, son comportement est gênant mais la famille se réjouit de la bonne humeur qu’il insuffle. S’il n’existe pas de formule magique pour contrôler la jalousie fraternelle, il est important de la rendre visible et de ne pas minimiser les mauvais actes de nos enfants. Empêcher son enfant d’exprimer sa vulnérabilité peut se transformer en angoisse et se retourner contre lui. Plus tard, il est probable que de telles situations se reproduisent entre ses enfants et les enfants de son frère ou sa soeur par exemple.

Il s’agit de la transmission transgénérationnelle des traumatismes familiaux. 

Selon les experts de la psychanalyse, les rivalités et les rancœurs de l’enfance demeurent intactes au fil du temps, prêtes à bondir à chaque instant. D’autant plus que le non-dit occupe une place importante. Mon conseil: veillez à ce que les conflits de vos enfants se règlent en évitant à tout pris le non-dit. J’ai vu des parents incapables de recevoir tous leurs enfants ensemble tellement leurs relations s’étaient détériorées. Dans un cas pareil, seules la thérapie familiale ou la médiation sont les solutions. 

En naissant nous recevons un «grand livre » des dettes, des mérites, des valeurs, des règles, des missions de la famille. Nous devons faire fructifier ce patrimoine, en régler les dettes, et en perpétuer les valeurs…

Je serai auprès de vous très prochainement, 

En attendant cheminons sereinement avec nos enfants, 

Lys, Coach Familial Ma Nannie +